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    40 % des cas de fraude en entreprise sont détectables grâce à cette plateforme digitale

    « Qui signale des dérives dans l'entreprise se fait virer » ... c'est l'avis largement répandu au sein de la société soi-disant éthique. Car en dénonçant des anomalies ou abus à la hiérarchie, l’employé risque d’être marginalisé voire même, dans le pire des cas, il peut compromettre sa carrière et perdre son emploi. Non seulement la protection des lanceurs d’alerte (« whistleblower » en anglais) instaure une situation win-win permettant à l'entreprise d'optimiser ses profits mais elle devient une obligation légale dans de nombreux États membres de l'UE. Et son succès est probant.

    Les fautes professionnelles, les scandales étouffés ou les comptes falsifiés peuvent nuire à plus d'une personne, provoquer des pertes financières et réduire les perspectives de succès d’une entreprise. Ce manque de courage à signaler des situations anormales est particulièrement critique dans le domaine hospitalier et médical car les infirmières surchargées, les heures supplémentaires excessives ou la pénurie chronique d'effectifs épuisent énormément le personnel et surtout peuvent, ce qui est plus grave, mettre en danger des patients.

    France-et-l'UE

    Dans les entreprises, les lanceurs d’alerte (« whistleblower ») sont protégés par la loi dans déjà 9 États membres de l'UE, notamment en France. 

    La France : pionnière dans la protection des lanceurs d’alerte

    Dans les entreprises, les lanceurs d’alerte (« whistleblower ») sont protégés par la loi dans déjà 9 États membres de l'UE. La France en est un bon exemple puisque la loi Sapin 2 impose aux entreprises de plus de 50 salariés de mettre en place un dispositif d’alerte interne permettant ainsi de signaler en toute confidentialité des comportements contraires au code de conduite de l’entreprise. En Allemagne, la protection des lanceurs d’alerte dans les entreprises ou les établissements publics est quasi-inexistante. En Europe, la Commission européenne propose une nouvelle loi afin de renforcer la protection des lanceurs d'alerte à travers l'UE – et à juste titre !

    CTA EU whistleblowing law

    Du scandale du diesel au Lux Leaks : les lanceurs d’alerte aident à détecter les abus

    Les scandales récents – « Dieselgate » chez Volkswagen ou encore « Luxleaks » auraient sûrement pu être évités si des signalements fondés avaient été communiqués par des lanceurs d’alerte. En effet, des canaux d'alerte sécurisés, permettant de signaler des abus, protègent non seulement l'entreprise contre des pertes financières mais encore les collaborateurs contre le licenciement, la rétrogradation et d'autres formes de représailles. De tels systèmes renforcent la confiance des employés et permettent de promouvoir la détection des abus à l'intérieur de l'entreprise. Afin de garantir l'anonymat et un traitement efficace des alertes, c'est le canal digital qui semble le plus adapté. En effet, lui seul permet un anonymat complet tout en maintenant le dialogue avec le lanceur d’alerte. Du concierge au directeur général, chaque employé peut ainsi lancer une alerte.

    whistleblower

    Le canal digital seul permet un anonymat complet tout en maintenant le dialogue avec le lanceur d’alerte. 

    La bonne pratique : mettre en place un dispositif d’alerte interne digital

    Le dispositif d’alerte interne digital peut être utilisé dans tous les secteurs et garantir la confiance dans cette technologie afin d’éviter que la méfiance des collègues ou de l’employeur n’éclatent. Cela oblige une certaine transparence du mode de fonctionnement de cette technologie et le respect inconditionnel des lois en vigueur relevant du droit du travail, car ces nouveaux canaux ne devraient pas trop interférer dans des procédures habituelles.

    Le dispositif d’alerte interne sécurisé « EQS Integrity Line » est une plateforme digitale de recueil et de traitement des alertes qui permet aux entreprises de détecter les risques de manière précoce et d'y remédier efficacement. Toutes les parties prenantes sont ainsi gagnantes : la confiance des employés est ainsi renforcée mais également celle des investisseurs, partenaires commerciaux et clients qui constatent que l'entreprise prend au sérieux le sujet de la compliance. Aujourd'hui, le dispositif d’alertes professionnelles doit garantir la confidentialité et l’anonymat mais aussi apporter une grande fiabilité ainsi que s’adapter aux exigences internationales. Une plateforme digitale est ainsi en mesure de détecter près de la moitié des cas de fraude* ce qui en fait un outil très performant.


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     * 2018 Report To The Nations – Global study on occupational fraud and abuse 

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    Released:
    November 21, 2018
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    Updated:
    November 21, 2018